
Suite de 999: Nine Hours, Nine Persons, Nine Doors sorti en 2009 au Japon, et 2010 aux USA (pas de sortie EUR à l'époque) il s'agit d'un visual novel (roman graphique) double d'un espace room. On y incarne Sigma, jeune étudiant, qui, suite à son kidnapping la veille de Noël, se retrouve enfermé dans un ascenseur, une étrange montre au poignet, avec une fille complètement inconnue, nomme Phi. Apres avoir résolu la première énigme, et être sorti de l'ascenseur, ils découvrent qu'ils sont enfermés dans un complexe avec 7 autres "participants" et doivent participer à un jeu macabre, le "Nonary Game: Ambidex Edition". Dans ce jeu, ils doivent s'échapper du complexe en coopérant les uns avec les autres, tout en collectant 9 BP (Bracelet Point), points qu’ils peuvent collecter en participant à un jeu tiré du dilemme du prisonnier. Si 2 groupes s'allient, ils marquent 2 points, si les 2 se trahissent, aucun ne marque, mais si l'un choisit Allie, tandis que l'autre Trahit, le traitre gagne 3 points, tandis que l'autre en perds 2. Et si jamais un groupe atteint zéro, leur bracelet leur injecte une toxine provoquant l'arrêt de leur cœur et leur fonction respiratoire.

Entre chaque phase de vote, il est nécessaire de choisir le groupe avec lequel on souhaite coopérer pour le round, chacun permettant de débloquer une salle différente .Dans cette salle, il vous faudra résoudre les différentes énigmes, et mini-jeux proposés, afin de débloquer la clef de sortie de la salle, ainsi que des documents "secrets" qui dévoilent l'intrigue du jeu, (et aussi le scenario de 999). De plus , il est possible à tout moment, de changer de branche scénaristique (qui bifurque à chaque choix que le jeu nous propose), tout en gardant la mémoire des branches déjà réalisées, afin d'obtenir la vraie fin du jeu, où tout le monde sera sauvé, le jeu empêchant l'avancée de certains arcs scénaristiques, tant que l'on a pas vu la branche contenant une information importante (manifestée par des "?" noirs pour ces zones bloquées, et qui deviennent vertes quand on a découvert l'information nécessaire)

Il s'agit d'un jeu très sympathique, prenant plus de 24h à finir à 100% (je regrette d'ailleurs de l'avoir fait sur 3DS, la version Vita m'aurait permis de débloquer mon premier platine). Les voix japonaises sont très bonnes, et participent à l'ambiance du jeu, tout comme les musiques qui transmettent bien les émotions des différents protagonistes. Seul bémol, tous les textes du jeu sont en anglais


Vous l'attendiez tous (ou presque), voici une petite critique du jeu Monster Hunter Tri Ultimate
C'est un beau roman
L'histoire du solo, se résume sur un timbre poste : vous chasseur, vous chasser pour sauver village.
Et c'est tout. Pas de personnage extrêmement fouillé, pas de scénario. Mais on s'en fout, ce n'est pas ce qu'on veut de ce jeu
Le village moga
Denver le dernier dinosaure
Etant donné le profusion de contenu (et sans compter les DLC GRATUITS!!!!), vous serez responsable d'extinction si vous avez une âme de collectionneur. En effet, chaque élément du jeu (arme, pièce d'armure) se crafte à partir des composants arrachés sur le cadavre encore chaud de votre gibier. Certains étant relativement rare, vous vous attaquerez encore et encore au même dino.
On pourrait craindre une certaine lassitude de devoir farmer, il n'en ai rien tant la marge de progression est énorme. Vous rirez en constatant que vous mettez une bonne branlée en moins de 5 minutes à un monstre que vous mettiez 15 minutes à vaincre précédemment (pour les plus faciles).
Ceux qui ont joué à Tri risquent d'ailleurs d'être surpris tant les premiers grands monstres semblent faciles. Par exemple, le barroth qui était une armoire à glace infranchissable source d'angoisse se fait les doigts dans le nez avec une main dans le dos. A ceci 2 explications :
1. vous avez pris du skill sur Tri, du coup, on ne vous la fait pas
2. les premiers monstres ont été un peu nerfés
Par contre ça se corse dès les quêtes 5 étoiles. Le gap est plus tardif que dans Tri car justement le contenu étant plus énorme, la courbe de progression est plus douce. Car le jeu solo ne se finit pas avec les quêtes 5 étoiles et se poursuit jusqu'à des quêtes 9 étoiles avec accès aux monstres +, ceux-là même qui n'étaient accessibles qu'en ligne sur Tri
Le duramboros : le digne successeur du barroth de Tri
En en ligne, il existe un classe de monstre encore au-dessus : le rang G. Et un fois là, vous allez en chier. Même une tarte d'un bête grand jaggi peut vous one shoté malgré votre équipement +
Le choix des armes
Là encore, la profusion est de mise. Pas moins de 12 types d'armes sont disponibles:
1. le classique duo épée & bouclier : rapide, alliant attaque et défense, permettant de consommer un objet sans rengainer. Idéal pour les débutants. Par contre peut pourvoyeur de dégâts. Attendez vous à des quêtes plus longues
2. la grande épée : arme très lente mais faisant énormément de dégâts. On peut bloquer avec. A réserver aux experts
3. Le marteau : arme à vitesse moyenne. Pas de défense et ne peux pas couper les queues. Très efficace par contre quand il s'agit de casser ou d'assommer
4. Le katana/épée longue : arme très rapide avec pas mal de dégâts. Pas de défense. Très utilisé par les débutants.
5. Les doubles lames : certainement l'arme la plus rapide du jeu avec un très bon DPS (dégâts par seconde). Permet de rentrer en mode démon pour encore plus de rapidité et de dégâts. Pas de défense
6. La cornemuse : arme étonnante. Je m'en suis très peu servi. De type marteau, chaque coup donné joue une note de musique. Jouer la partition permet d'apporter des talents de soutien. Très utile en ligne
7. La morpho-hache (ma préféré) : à mi-chemin entre le marteau et la grande épée. Arme pouvant prendre soit la forme hache (plus rapide mais moins de dégâts) ou épée (moins rapide, plus de dégâts). Pas de défense.
8. Arc : arme à distance. Tire des flèches (vous l'auriez trouvé tout seuls, je suis sûr) qui peuvent être enduites de diverses substances (poison, poisse, énergie...) Idéal pour le combat à longue distance
9. fusarbalètes : existent en 2 types: lourds et léger. Idéal pour le combat à moyenne distance
10. La lance : arme très utilisée également, elle offre une défense quasi parfaite et une très bonne attaque mais en contrepartie a peu de combo
11. La lanceflingue : idem que la lance mais avec défense un peu moins parfaite. Son côté flingue permet d'attaquer à courte distance, ou carrément de tout faire péter à la gueule du monstre grâce au feu wyvern
On peut regretter la perte de la customisation des fusarbalètes telle qu'elle était dans Tri mais, pour moi, ça ne constitue pas un moins tant c'était complexe.
Gameplay préhistorique
Parlant maintenant du gameplay. Il n'a pas changé d'un pouce depuis le tout premier Monster Hunter, à savoir : un pad pour bouger, un pad pour la caméra, un bouton pour replacer la caméra derrière le perso et les traditionnels boutons d'attaque. Mais il y a une nouveauté bien utile sur 3DS: un semi-lock. Ce semi-lock permet de recentrer la caméra sur le grand monstre.
Le gameplay est assez rigide pour ne pas dire austère et le tutoriel se réduit à pas grand chose. Si vous voulez jouer, il va falloir vous sortir les doigts, expérimenter quelle(s) arme(s) vous convien(nen)t le mieux. Et accessoirement lire le mode d'emploi très complet, accessible depuis le menu home de la WiiU/3DS.
Certains aimeront ce côté exigeant (vieillot diront les mauvaises langues), d'autres détesteront.
Tu veux être mon ami
Mais le plus le plus fort de ce jeu, c'est le jeu en multi. Le hub s'appelle port tanzia et on peut y accéder via la village moga
Port tanzia
Et c'est en multi que le jeu se révèle: les monstres sont beaucoup plus costauds et offrent une vraie résistance. Il faut alors faire confiance à ses équipiers, s'entraider, organiser des stratégies, etc. Car 3 KO, et c'est l'échec de la quête.
Sur WiiU, il est possible de faire du multi local à condition que vos potes ait le jeu sur 3DS (plus de mode arène en écran splitté, c'est bien dommage). On peut bien sûr jouer en multi en ligne. J'ai fait quelques parties, et j'ai croisé beaucoup moins de kevinkikoolol que sur Wii (je pense que le prix de la WiiU doit y être pour quelque chose), c'est donc un bon point. Le chat vocal marche impeccablement bien, le micro et le hp du gamepad étant mis à contribution.
Sur 3DS, on ne peut faire que du multi local et ça fonctionne tout aussi bien.
Et pour les loups solitaires, le port est accessible offline.
Sur place ou à emporter
Ben oui, le jeu est dispo sur 2 supports : 3DS et Wii U. Alors quelle version prendre?
Les graphismes sont plutôt jolis sur 3DS, la 3D bien que dispensable et bien réalisée et permet de mieux juger les distances par rapport aux ennemis et donc de moins taper dans le vent. Elle ne fait pas mal à la tête. Certains (beaucoup de) tests insistent sur le fait que le jeu est à la limite du jouable sans Circular Control Pad.

Ceci est un objet totalement inutile ^^
C'est totalement et absolument faux : la présence d'une croix directionnelle sur l'écran tactile associée au semi-lock sont amplement suffisants
Sur WiiU, le jeu est magnifique mais on voit sur certaines textures pas trop détaillées que c'est un portage 3DS vers WiiU. Les monstres sont par contre particulièrement travaillé et leur attitude très fluide et "naturelle".
Pour finir, la fonctionnalité cross-play est très pratique : on peut commencer la partie sur WiiU, la continuer dans les transports sur sa 3DS et rentrer chez soi le soir et reprendre sur WiiU
Conclusion
Si vous avez la collectionnite, ne craignez pas de ne pas être pris par la main pour avancer, aimez affronter des créatures de 100m de long dans des affrontements épiques, ce jeu est fait pour vous
J'ai reçu aujourd'hui mon édition Songbird du tout dernier Bioshock. Je ne vais pas faire l'éloge de cette édition collector fort jolie (surtout la figurine) mais assez cher (mais bon moi c'était un cadeau de noël donc je m'en fous). Pour l'instant j'en suis à environ 1h30 de jeu, et dès le début, c'est du grand Bioshock. 
Comme d'hab dans ce jeu, on commence dans la flotte au milieu de nulle part, puis on monde dans une tour. Mais cette fois on ne descend pas au font de la mer, on monte dans le ciel, pour arriver dans la ville de Columbia. Et j'avoue que la première fois qu'on voit la ville, on se prend une bonne claque. C'est vraiment très beau. Pas seulement parce que les graphisme sont HD, mais parce que le côté artistique est bien là. On voit que l'imagination à bien travaillé. En plus au début du jeu, on ne va pas tout de suite se battre, on va pouvoir visiter un peu, jusqu'à tomber dans une fête foraine qui servira de didacticiel avec un stand de tir, un autre pour les toniques (équivalent des plasmides) c'est plutôt sympa.
Bien sur très vite les choses dégénère et toute la ville essaye de vous buter. Les tout premier combats sont rude parce que, même si on a tout de suite des armes et des toniques, la vie baisse super vite, et on ne trouve pas forcément de trousse de soin à proximité. Heureusement on va très vite trouver une sorte de bouclier. Le défaut des combat je trouve, c'est que si on y va au corps à corps avec l'espèce de grappin qu'on trouve au début, les ennemis crève en un coup. C'est super puissant ce truc ! Bon au début c'est assez plaisant, surtout qu'on est assaillit de toute part, mais après avec une mitraillette en plus, et des nouveau toniques, les combats deviennent un peu trop faciles......Mais bon je n'ai pas encore combattu d'ennemi puissant, je pense que là je vais en chier.
Par contre utiliser le grappin pour faire des montagne russe à 200 à l'heure sur les railles suspendu est assez jouissif, et contrairement à ce que j'avais pu lire, ça ne lag pas du tout (pour l'instant en tout cas).
Ya eu des petites modifications au niveau de l'armement, qui pour moi sont assez gênantes, mais que d'autres qui aiment les défis pourront trouver positives : on ne peux plus avoir que deux armes à la fois, si on veut changer il faut en ramasser de nouveau sur des cadavres par exemple, et ça remplace celle qui était armée. Je trouve ça assez nul parce que ça limite pas mal les possibilité, et en général dans les jeux on a ce réflexe de ramasser tout ce qui traine, donc si on ne fait pas attention on peut perdre une arme qu'on voulait garder. Par contre ce n'est pas le cas des toniques (contrairement à ce que je pensais). On garde tout ceux qu'on trouve, et il suffit garder la touche L2 enfoncée (dans le cas de la version PS3) pour faire apparaitre le menu des toniques, exactement comme dans les précédents opus. Du coup je ne comprends pas trop pourquoi ils ont décider de changer de système uniquement pour les armes...
J'avoue que le changement de ville m'inquiétait un peu. C'est bien de se renouveler, mais j'avais peur que le jeu perde l'esprit Bioshock que j'aime tant. Et bien c'est tout le contraire, même si le décor est totalement à l'oposé de celui de Rapture (et encore pas toujours, je pense par exemple à cette maison glauque et très sombre, pleine de corbeaux, de nourriture pourrie et de tache de sang, ça fait très Rapture tout ça) l'ambiance du jeu est toujours la même. Ce côté vintage clownesque malsain est bien présent. Et je suis ravie de voir qu'on a toujours des enregistrement disséminé un peu partout, qui raconte chacun une histoire. 
Pour l'instant je ne peux pas parler du côté gameplay avec Elizabeth parce que je viens à peine de la retrouve et de m'enfuir avec elle. C'est con parce que c'est quand même l'aspect le pus important du jeu xD
Bref pour l'instant j'aime beaucoup le jeu, et même si c'est un peu flou, l'histoire à base de fanatisme religieux et de racisme m'a l'air très prometteuse. Je suis pressée de continuer, et je vous conseille de vous y mettre.
EDIT : voilà j'ai arranger ma petite erreur en ce qui concerne le gameplay avec les toniques. Et j'en profite pour préciser qu'Elizabeth se montre de plus en plus utile au fil du temps. Je trouve cet aspect du jeu très intéressant, parce que comme nous, elle n'est pas au max de ses capacité dès le début, chacune de ses aptitudes se dévoile petit à petit, et on est impatient de voir ce dont elle sera capable la prochaine fois. Ça donne une autre dimension au niveau du gameplay assez originale.
Hier, j'ai eu l'occasion de tester à nouveau Luigi's Mansion 2 (au Manoir de Paris dont a pu faire la visite, franchement je vous conseille !), et cette fois-ci le mode multijoueur était disponible...
J'ai fait mon L à l'envers, mais c'est pas grave, on va dire que c'est un hommage à Waluigi !
Je ne vais pas m'étendre sur le mode solo, c'est dans la continuité du premier jeu sur Gamecube, exploration / chasse aux fantômes. La réalisation est très soignée, et je n'ai remarqué aucun ralentissement alors qu'au cours des essais précédents, quelques chutes de framerates se faisaient sentir (sans être gênantes). Bref, on sait à quoi s'attendre (quoi que...) mais c'est vraiment très plaisant, la sauce prend et les petits ajouts ici et là sont bienvenus. Une valeur sûre.
Passons à la nouveauté du jour, le mode multi. Je n'ai testé qu'un seul mode sur les 3 disponibles : le mode chasseur. Chacun armé d'une 3DS, les 4 joueurs forment une équipe. Le but est de vider le niveau de ses fantômes, de trouver les clefs pour ouvrir les différentes portes, et passer au niveau suivant, le tout en ramassant un maximum d'or dans le temps imparti. Arrivé au 5ème étage, un boss final nous attend.
Dis comme ça, ça ne donne pas spécialement envie, et pour être honnête je ne m'attendais pas à grand-chose. Mais une fois que la partie commence, on est immédiatement pris dedans. Le jeu nous force à jouer en équipe et à se coordonner pour réussir, il faut se répartir les rôles, mais rien n'empêche les prises d'initiatives, c'est très bien dosé. La communication est très importante (et intense :D), du coup, la partie multijoueur étant aussi disponible en ligne, j'espère simplement qu'on pourra communiquer de vive voix avec le micro intégré de la 3DS. Pour le jeu en local, j'espère qu'une seule cartouche suffira pour les 4 joueurs. En dehors de ces deux questions, je suis conquis.
En résumé : un jeu solo de très bonne facture, bien réalisé et prenant. Et une très bonne surprise sur le mode multijoueurs qui promet de longues soirées endiablées, surtout si vous essayez d'obtenir le meilleur score.
Rendez-vous le 28 mars !
Bon.
J'ai enfin fini le dernier Tomb Raider.
C'était la première fois que je vivais une telle relation avec Lara Croft. Certes, nous avons eu l'occasion de nous rencontrer il y a fort longtemps sur la Playstation 1 mais je n'étais pas assez mature. Je ne me rendais pas compte de la personne avec qui je jouais. Une relation platonique où j'ordonnais, où elle executait. Tristesse.
Puis, en 2013, elle revient. J'ai grandis. Par chance, elle, elle n'a pas vieillie. Même, elle a rajeunie. Parfait.
Comment vas-tu Lara ? Cela fait si longtemps. On va bien s'entendre tout les deux. J'ai beaucoup changé tu sais ? Toi aussi ? Oh!
Bref. Je vous le dis cash, le dernier TR n'est pas vraiment une révolution en soi. Oui, c'est une révolution au niveau de la saga mais sinon les studios de développement n'ont fait que de se mettre au gout du jour. Ce qui, personnellement, n'est pas pour me déplaire.
En jouant avec Lara Croft, vous aurez donc un mélange de Splinter Cell : Conviction et d'Assassin's Creed (mes références personnelles. J'ai cru comprendre qu'Uncharted pouvait en être une aussi).
Bref, j'ai bien aimé ce jeu.
Lara, 21 ans, la fleur de l'âge, est belle. Pragmatique. Femme. Intelligente. Ouverte. On ne peut pas lui dire non. C'est pour ça qu'elle arrive à emmener son expédition dans le Triangle du Dragon, pas loin du Japon sur une île où elle pourrait en connaitre davantage sur une ancienne civilisation : les solarii, leur reine Himiko. PATATRAC. P'tite tempête. Le bateau s'échoue/s'écrase sur une île. Les copains s'organisent. Et la petite Lara se fait, quant à elle, kidnapper.
C'est à partir de ce moment qu'il faut ouvrir son coeur, qu'il faut faire preuve d'empathie. Car la pauvre Lara n'est pas au bout de ses peines. Elle se retrouve enlacé, la tête en bas dans un décor qui fait froid dans le dos. Elle tombe et se blesse. Une première blessure, la première d'une longue série. Puis, ça ne s'arrête pas. L'endroit est instable et pourtant il vous faudra escalader. Il vous faut courir. Vous vous faites pourchasser. Et enfin, c'est le repos...
Au début l'ont croit que le jeu n'est qu'un immense couloir. Pas tellement en fait. L'exploration fait partie intégrante du jeu. Certains coin de la map ne peuvent être atteint qu'après avoir plus ou moins bien avancé dans le jeu, ce qui force les demi-tour. Demi-tours facilités à l'aide du système "voyage rapide" des camps. Ces petits coins de chaleurs qui réconforteront Lara dans sa quête de la vérité. Ils lui permettront aussi d'utiliser ses points de compétences que vous obtenez grâce à l'expérience en tuant des animaux/des ennemis. Mais aussi d'améliorer les armes grâce aux matériaux (des points que vous gagnez en fouillant les ennemis, la map... exploration vous dis-je).
La map est divisée en plusieurs coins et chaque coin possède ses propres défis. Des objets à bruler, des trucs à allumer... Tout ça sert à débloquer des croquis, des modèles et un peu d'expérience. On peut les trouver grâce à l'instinct de survie de notre chère Lara. Il permet de mettre en valeur toutes les interactions de la map. Pratique. Voire indispensable.
Et croyez pas que vous allez vous en tirez comme ça, à vous balader. Non non. Faudra vous remuer les méninges j'vous dis. Enfin. Un peu quoi. Oui. Car ce Tomb Raider possède quelques énigmes. Des sortes de salle qui vous feront réfléchir, sinon c'est kaput pour continuer.
En fait ces énigmes sont davantage regroupées dans les tombeaux. Les tombeaux sont des lieux facultatifs qui font gagner de l'expérience ou des cartes au trésor à Lara. Certains sont plus durs que d'autres mais ça reste un bonus sympa dans le jeu.
Les scènes de shoot arrivent inopinément, mélangeant infiltration (l'arc, les silencieux) et gueguerre de base. J'aime beaucoup le fait de pouvoir se cacher et prendre l'ennemi par surprise même si l'IA a l'air d'avoir des sens plutôt developpés. Le gameplay est bien foutu et les combats sont assez mouvementés. Dynamite, cocktail molotov, destruction des abris, les timides qui restent à distance, ceux qui viennent te faire la bise... A vrai dire, juste le sang mal foutu m'a déplu. très cartoon. Il va mal avec les graphismes.
Les graphismes (PFOULALA LA TRANSITION) sont bien foutu. Tout comme les animations. Mettez à jour votre carte graphique avant, on ne sait jamais. Avec un peu de chance, votre ordinateur ne laguera pas quand il devra afficher les cheveux de Lara avec une qualité tressFX ! Bref, y'a du détail, les décors sont variés, ça vit, ça bouge. Les animations de Lara sont so cute. Elle interagit très bien avec l'environnement. Elle pourra poser sa main sur un mur si elle s'en rapproche, elle regardera autour d'elle en rentrant dans une grotte...
Concernant l'histoire, je ne suis pas un spécialiste mais je crois pouvoir dire qu'elle est bien foutu. Ni trop longue, ni trop courte, elle offre son lot de d'actions, de questions, de stress, d'effroi.
Là il est 2h du mat'. Je vais rejoindre Lara. Elle a beaucoup souffert vous savez. Si vous verriez son corps maintenant et à quoi il ressemblait avant cette histoire...waouh. La pauvre.
Elle a besoin de réconfort. Laissez-nous.
(PS : désolé pour les fautes)
Sorti le 8 Mars dernier, il s'agit du 5eme opus d'une série commence en 1989, plutôt attendu par les fans de gestion de villes virtuelles. Malgré les différents heurs auquel s'est frotté le titre à son lancement, je vais essayer de vous donner un avis objectif.
Le système de base n'a pas beaucoup change depuis la premier version de 1989, il faut toujours construire zones résidentiels, commerciales, et industriels pour attirer les habitants, ainsi que les différents services publiques comme les postes de police, les pompiers, ou encore les écoles. La vraie différence avec les précédents opus est la réduction des zones aménageables par ville, passant à 4 km², chacune faisant partie d'une région découpée en 3 à 10 zones constructibles, forçant ainsi à collaborer avec les autres villes de la région pour répondre aux besoins de tous nos habitants. Même s'il est possible de jouer entièrement par soi-même, le jeu nous pousse à collaborer avec d'autres joueurs en ligne. C'est la d'ailleurs où le bât blesse, si les autres joueurs de votre région ne gèrent pas correctement leurs villes, vous vous retrouverez avec des criminels qui partiront dans votre ville, ou la pollution pourront être poussée chez vous. Il est aussi possible d'acheter de l'électricité et l'eau à vos voisins, ce qui vous rends encore plus dépends d'eux, et qui peut vous mettre dans la panade si jamais ils suppriment leur centrales, ou carrément leur ville. Une autre différence avec les précédents Sim City, est qu'il n'est plus nécessaire de gérer ses tuyaux et ses câbles électriques, tout passant désormais par les routes, qui sont la colonne vertébrales de notre ville, car il est impossible de définir des zones RCI, sans qu’elles ne soient directement adjacentes a une route. Un autre inconvénient du mode Online est que toutes vos actions sont automatiquement enregistre sur le serveur sans possibilités de retour en arrière, ce qui laisse peu de place à l'expérimentation, et peut, malheureusement vous pousser à détruire une ville que vous auriez rate, sans possibilité de reprendre la construction à mi-chemin. Le jeu ajoute aussi des spécialisations de ville, qui sont aux nombre des 4: Spécialisation Minière, en fonction des ressources en pétrole, charbon, et minerai de fer, Commerciale liée à la fois à la production de vos mines, et de votre industrie, Culturel, avec centre d'exposition et différents monuments réels, et enfin Jeux, avec les différents casinos. Notons aussi la présence de chantiers titanesques demandant 1.000.000$ et plus de ressources que n'importe quelle ville d'une région ne peut en produire/stocker, ce qui demande à chacun de participer afin de construire centrale solaire, aéroport régional, ou encore monument touristique.
C'est pourquoi je vous conseille de soit jouer en solo sur un région privée, quitte à construire 4 ou 5 villes afin de pouvoir tout créer, soit de jouer avec des amis réguliers avec qui vous pourrez échanger conseils et tactiques pour optimiser votre région. Bref, c'est un bon jeu, que je vous conseillerai d'acheter dans un mois au minimum, afin qu'EA résolve leurs différents problèmes de serveurs.
Sorti ce mardi 12 Mars, il s'agit de la suite de the Wing of Liberty sorti en Juillet 2011. On y retrouve Sarah Kerrigan, l'ancienne Reine des Lames, que Jim Raynor avait "sauve" des Zergs sur Char à la fin de WoL. Suite à des expériences, les terrans ont réussi à rendre son apparence humaine a Kerrigan, mais elle garde tout de même ces capacités de contrôle sur le zergs, tout en ayant perdu la mémoire de sa vie de reine Zerg. Peu de temps après, le laboratoire ou se trouve Kerrigan est attaque par les troupes de Mengsk, qui capture Raynor, pendant que l'ancienne Zerg se retrouve seule avec le désir de se venger et tuer Acturus Mengsk.
Il s'agit d’une extension de WoL, et nécessite donc d'avoir la première campagne pour jouer à ce 2eme volet, qui ajoute une nouvelle campagne de 20 missions, ainsi que plusieurs unités pour les différentes races. Le système de campagne est assez proche de celui de WoL, avec entre chaque mission la possibilité de parler avec ses différents alliés, le seul ajout étant les missions d'évolution, permettant de sélectionner pour chaque type de zerg, un évolution définitive spécifique, entre 2, chacune étant présenté via une mini-mission. Il est aussi à noter que pour chaque type, nous pouvons aussi sélectionner un buff entre 3 propose, que l'on peut changer à n'importe quel moment entre 2 missions. Notons enfin l'ajout d'un système de niveau par race pour le multi-joueurs, qui permet de débloquer de nouveaux portraits ainsi que des tags de race.
Etant un fan inconditionnel de Starcraft, je n'ai bien sûr pas résisté, ayant précommandé le jeu de son annonce officielle en Novembre dernier. Il n'ajoute pas beaucoup de grosse améliorations, mais rien que la nouvelle campagne, ainsi que le nouveau système de niveau me suffisent à aimer ce jeu.
L'autre Monde
Issue de la collaboration entre les studios Ghibli, créateur de Chihiro et le château dans le ciel, et de Level5, les créateurs du Professeur Layton, et des jeux Inazuma Eleven, il s'agit d'un RPG sorti en 2010 sur Nintendo DS, mais ayant peu marché, ressortira en 2011 sur PS3 dans une version amélioré. C'est cette version que nous avons eu la chance d'avoir en Europe en ce début d'année 2013. Dans cette œuvre, qui n'a rien à envier aux différents films du Studio de Miyazaki, nous incarnons Oliver, un petit garçon qui vient de perdre sa maman, et qui découvre que sa poupée préférée n'est autre qu’une fée, prénommé Lumi en VF, venu d'un autre monde (Ni no Kuni). Cette fée lui explique que chaque âme de notre monde a une âme sœur dans cet autre monde, et que l'âme sœur de sa maman, la sage Roxanne a disparu, suite à son combat avec l'émissaire de l'ombre, Shadar. C'est alors qu'il lui propose d'aller dans l'autre monde, via l'aide du recueil de sort de l'almanach du magicien, afin de retrouver et sauver Roxanne, espérant ainsi ramener la maman d'Oliver à la vie.
Nous avons ici à faire a un J-RPG qui change des classiques du genre, sorte de mélange entre Pokémon et Tales of, prenant du premier l'élevage, et l'invocation de familiers lors des combats, et du second le système de combat en temps réel, avec choix limité de sort (entre 2 et 4 par familiers), ainsi que les monstres se déplaçant librement sur la carte. Mais contrairement à Pokémon, où l'on peut capturer librement les monstres, il faut d'abord impressionner les familiers, avant qu'il soit possible de le capturer et les ajouter à sa collection. Chaque familier possède chacun 2 évolutions, la 2ème nous laissant le choix entre 2 voies possibles, ce qui oblige à avoir chaque monstre en double si l'on veut avoir chaque évolution. Chacun des 3 personnages du jeu peut avoir 3 familiers dans son équipe, et chacun peut en invoquer un seul de sa liste à la fois (Ce qui fait au maximum 3 monstres en même temps). Il est aussi possible de combattre directement avec nos héros en utilisant leur sorts ou attaques spéciales, même s’ils sont plus faible que les familiers. Une spécificité du système de combat est que chaque familiers a un temps maximum d'invocation, entre 30 secondes pour les faibles a 45 pour les derniers évolutions, temps qui se recharge des qu'on change de familier. De plus, chaque héro a une barre de vie qu'il partage avec ses familiers, dès qu'elle tombe à zéro, le héros tombe à terre, ce qui demande de bien gérer sa stratégie face aux boss, et empêche d'avoir un soigneur constamment sorti, ceux-ci étant très souvent assez faible aux attaques des ennemis. De la même façon, la barre de mana est commune, et pour utiliser des objets de soins, il est nécessaire de repasser à son héros, se rendant ainsi vulnérable aux attaques. Le jeu alterne entre déplacements sur la carte du monde et donjon assez linéaires (avec 2~3 chemins en plus pour aller cueillir un coffre ou 2) avec à son bout un boss. Une grosse partie de l'aventure tourne autour de la récupération de "fragments de cœur" afin de les offrir aux habitants, ayant le cœur "brisé", afin qu'il vous aide dans l'aventure. Enfin, le jeu possède un système de quêtes secondaires, qui débloquent des tampons, que l'on peut échanger par la suite, contre des améliorations du héros, comme une augmentation du taux de drops des loots des monstres ou de leur volonté de vous rejoindre.
Le jeu est assez plaisant dans son ensemble, la musique de Joe Hisaichi est magnifique, et la PS3 rends hommage aux graphismes du studio Ghibli, a un tel point qu'on oublie parfois qu'on joue à un jeu, et s'imagine regarder un long métrage du studio. Les personnages, sont assez marrants, mais très touchants en même temps, et il est très difficile de lâcher la manette, tant l'histoire est prenante. La difficulté n'est pas monstrueuse, même si les derniers boss peuvent nécessiter d'être recommencés plusieurs fois, avant d'acquérir la bonne stratégie. Les quêtes secondaires apportent pas mal de durée de vie supplémentaires au titre, même si certaines sont rébarbatives, comme la recherche du carnet d'un homme qui le perds à chaque ville visité. C'est pourtant un passage marrant, car à partir de la 5eme fois, Lumi commence à râler réellement qu'on recommence sans cesse ce schéma de quêtes. J'ai bien aime aussi les primes de chasseurs de montres, car elles apportent pas mal de challenge, ces monstres étant souvent bien plus puissants que ceux qu'on rencontre dans les zones alentours. Enfin, et c'est la premier fois que ça m'arrive, j'ai envie de le finir à 100%, ce qui implique trouver chaque coffre, finir chaque requête et prime, refaire chaque boss du jeu dans une version plus ardue, et avoir plus de 250 familiers en tout.
Pour conclure, je conseille ce jeu aux amateurs de J-RPGS, et bien sûr aux fans des histoire du studio Ghibli.
+ Les Plus
+ Graphismes magnifiques des studios Ghibli
+ Scenario très prenant
+ Musique qui reste en tête la console éteinte
+ 60+ h d’aventure épique
+ Doublage en Japonais, sous-titre entièrement en français.
- Les Moins
- Les quêtes secondaires parfois un peu répétitives.
- Certains monstres sont quasi impossibles à capturer.
- Prise en main pas toujours évidente

Sorti il y a 2 semaines sur PS3 et 360, il s'agit d'une suite indirecte de Metal Gear Solid 4: Sons of Patriots. Se déroulant 4 ans après, on y retrouve Raiden, le héros de MGS2, qui a rejoint les rangs de Maverick Security, un groupe paramilitaire, qui, suite à la destruction du système SOP, loue des cyborgs comme gardes du corps. C'est lors d'une mission de protection d'un président africain, qu’ils sont attaqués par un groupe de mercenaires non affilié, Desperado Enforcement LLC. Lors de cette attaque, le président est tué, et Raiden y perd un œil et son bras droit. Bien décidé à se venger, il enfile son armure cybernétique complète, et sa lame "à vibrations", prêt à "couper" court aux agissements de Desperado. Le jeu est issu de la collaboration du studio Kojima Prod, créateur de différents Metal Gear Solid, et du studio Platinum Games, créateur de Bayonetta, Mad World, et Vanquish. Le studio Kojima s'est charge du scenario, et de toutes les cinématiques du jeu, et Platinum, de toute la partie gameplay.
Il s'agit d'un beat'em all assez classique dans sa prise en main, on retrouve les habituels coups faible, coups forts, saut, esquive, et parade. Vous pouvez débloquer 3 armes secondaires en vainquant les différents boss du jeu, une lance/nunchaku pour les dégâts de zone, une saï/grappin pour aller cueillir les ennemis à distance, et une énorme lame pour des dégâts lents et très puissants. Le système le plus intéressant du jeu est bien sur le Blade Mode, permettant de découper les ennemis fragilisés et une grosse partie des objets du décor, en centaines de petites pièces. Le Blade Mode permet aussi de récupérer des soins, en coupant à travers la colonne vertébrale des cyborgs et des drones. Chaque niveau est découpé en segment de combat, à la manière d'un Bayonetta, qui sont chacun terminé par une note basée sur la rapidité d'extermination, le nombre de combos et de colonnes vertébrales coupées, et si l'on s'est fait toucher ou pas, notes qui déterminent le nombre de point de combat que l'on peut obtenir. Avec ces points de combats, nous pouvons acheter des améliorations d'armes, de vie ou d'énergie, des nouveaux combos, ou des tenus alternatives pour Raiden. Comme toujours dans les Metal Gear, le jeu fait la part belle aux Boss qui sont tous très différents, et demande de bien maitriser l'esquive et la parade, afin de les vaincre. Les missions VR sont présentes aussi, même s'il faut trouver des ordinateurs à travers les niveaux pour toutes les débloquer. Le jeu se finit assez rapidement, une bonne après-midi suffit à le boucler (5~6) sachant que le temps final affiché prend en compte uniquement le meilleur temps pour chaque segment. Mais la rejouabilité est là, surtout si on veut obtenir chaque améliorations de Raiden, le jeu ayant 5 niveau de difficulté
Le point faible de ce titre reste le scenario, un peu trop basique, bien loin des scenarii internationaux de MGS, se limitant à un des ennemis clairement identifié dès le départ du jeu. Une autre point faible et le manque clair d'explication quant aux différents combos que l'on peut acheter, le jeu ne nous indiquant même pas que cette liste se trouve dans le menu pause, sous le nom "Menu d'Aide", il aurait été plus logique de l'appeler Liste de Mouvements/Combos. On pourra aussi reprocher que le menu de changement d’armes, et d’accessoires coupe un peu l’action, et n’est pas facile à ouvrir en plein combat. Les habituels communication codecs sont présentes, mais cassent souvent trop le rythme, même s'il est possible de les passer via Y/Triangle. On regrettera enfin, comme toujours pour tous les Metal Gear, que seul le doublage anglais soit disponible, même s'il est de très bonne facture.
Pour moi, il s'agit d'un très bon jeu, prenant, on n'a pas envie de lâcher sa manette avant d'avoir découpé le Boss final, les cinématiques sont superbes, Raiden est très facile à contrôler, même si le blade mode demande un certain temps d'adaptation pour parfaitement couper dans le sens que l'on veut. Je regrette juste que l'histoire soit un peu en deçà de celles des MGS. Platinum Games a annoncé que des DLCs sont à venir, pour étoffer l’histoire, nous permettant de jouer entre autres avec Jetstream Sam, et d’autres Boss. Enfin, notons qu'il est accessible pour tous, le mode facile proposant la parade automatique, ce qui facilite beaucoup les combats contre les Boss.
+ Les Plus
+ Maniabilité sans défaut
+ Musiques Rock très entrainantes
+ Cinématiques à couper le souffle
+ Mode Ripper Jouissif
+ Raiden is Back !
- Les Moins
-Menu d’améliorations qui n’explique pas assez chaque option
- Camera parfois capricieuse
- Pas assez d’arme secondaires
- Menu de changement d’arme coupe trop l’action
Hier soir, la fameuse et tant attendue Playstation 4 a enfin été annoncée. Et finalement, pas grand-chose à en dire...
Pas de console à montrer, juste la manette :)
Commençons par la machine en elle-même : l'architecture est basée sur celle d'un PC, et d'ailleurs, c'est tout simplement un PC (de gamer). L'avantage, c'est que du coup ils ont pu se pencher comme il faut sur l'OS, en proposant pas mal de choses intéressantes : allumage instantané avec retour dans la partie (veille améliorée), gestion des téléchargements/installation/mises à jour de façon entièrement transparente, fonctions sociales intégrées de partout (vous pouvez voir un ami jouer, en temps réel, et même jouer à sa place s'il vous le demande), partage de vidéos instantané, etc.
Niveau puissance, on a vu que des démos qu'on soupçonne être en CGI (sinon, ils se seraient fait un plaisir de dire le contraire), donc difficile de juger.
Niveau gameplay, et c'est là ma grande déception : aucune nouveauté. Ah si, deux choses : un petit pavé tactile sur le nouveau DualShock 4, et puis l'EyeToy qui sera intégré de base.
Niveau jeux et annonces, peu d'exclus, que des suites... A part Knack, et encore ils n'ont même pas parlé du gameplay. A la vue de quelques mini-bouts de vidéos, ça semble être un plateformer / action sans originalité.
Bref, à cause de ces deux derniers points, difficile d'être emballé. En effet, à part être plus puissante et plus sociale que la PS3, je ne vois pas encore l'intérêt de cette PS4. A moins de vouloir jouer toujours aux mêmes jeux qu'avant, mais en plus beau.